Comparateur
Les quatre versions, côte à côte
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Lecture
Ce que le skill a changé concrètement
Le plus intéressant n’est pas le rendu final : c’est ce que l’outil impose comme étapes avant d’écrire une ligne de CSS.
| Étape | Sans skill | Avec skill |
|---|---|---|
| Point de départ | On décrit une ambiance : « moderne », « propre », « pro » | On écrit d’abord la vérité produit, puis on dérive un monde visuel du monde culturel du lecteur |
| Choix typographique | Les polices qui viennent spontanément | Une liste de polices est explicitement bannie parce qu’elle signale une production automatique |
| Sélection de la direction | La première idée, souvent la plus consensuelle | Sept mondes dérivés, puis un tirage externe impose lequel construire |
| Contrôle qualité | Coup d’œil, ressenti | Contrastes mesurés, détecteur mécanique, contrat de direction vérifié |
| Risque principal | Ressembler à tout ce que produit une IA | Se tromper de monde — mais de façon assumée et corrigeable |
Honnêteté
Les limites de cette démonstration
- Quatre échantillons ne font pas une étude : c’est une illustration, pas une mesure statistique.
- Les versions « avec skill » ont été produites après la première : une part du gain vient aussi du fait de refaire quelque chose une deuxième fois.
- Le goût reste subjectif. Un skill ne garantit pas que le résultat te plaise — il garantit surtout qu’il ne ressemblera pas au rendu par défaut.
- Le contenu, lui, n’a pas bougé d’un mot. Aucun skill ne remplace le fait d’avoir quelque chose à dire.
À retenir
Un skill ne dessine pas à ta place
Il t’empêche de prendre le raccourci. Il force à nommer le produit avant l’esthétique, à chercher un monde plutôt qu’un style, à écarter les réflexes qui trahissent une production automatique, et à vérifier au lieu de ressentir. Le rendu final reste ton jugement — mais le point de départ n’est plus le même.